Garder une humeur joyeuse et une énergie au top avec la sérotonine
Discrète mais essentielle, la sérotonine, appelée, elle, l’« hormone du bonheur », régule humeur, énergie et sommeil. Son premier booster ? La lumière du jour. Dès le réveil, prendre son café sur le balcon, s’aventurer dans le jardin ou faire une courte balade, même en hiver, envoie un signal puissant à votre cerveau. TJ Power recommande cinq à dix minutes sous un ciel dégagé, quinze minutes par temps nuageux, et jusqu’à trente minutes lorsque le ciel est très couvert. Un moment passé dehors autour de la pause déjeuner prolonge cet effet revitalisant.
« Le sommeil profond et réparateur restaure l’équilibre de la sérotonine »
Dans la journée, cumuler au moins une heure de lumière naturelle, même par petites périodes, optimise la production de sérotonine. Le soir, tamisez la lumière : une ambiance douce, comme celle du coucher du soleil, prépare le corps à l’apaisement. Cette transition signale au cerveau de transformer progressivement la sérotonine en mélatonine, l’hormone du sommeil.
Un sommeil profond et réparateur boucle ce cercle vertueux : il restaure l’équilibre de la sérotonine, et soutient l’énergie et l’humeur le lendemain. Autre levier ultra-efficace : la nature. Marcher au milieu des arbres, sans téléphone ni casque audio, soutient la production de sérotonine, réduit le stress et régule le système nerveux. C’est le « shinrin-yoku », le célèbre « bain de forêt » japonais. Bonus : les conifères libèrent des phytoncides, qui contribuent à stimuler le système immunitaire. TJ Power recommande trois sorties par semaine, simplement vous, votre respiration et le calme de la forêt.
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Dans l’assiette
Optez pour les protéines et les graisses de bonne extraction. La sérotonine a un allié clé : le tryptophane. Comme pour la dopamine, sa conversion nécessite des cofacteurs essentiels : vitamines B6 et B12, folate, zinc et magnésium. Le stress, l’inflammation ou l’excès de glucides raffinés et de produits ultra transformés peuvent détourner le tryptophane vers la kynurénine (métabolite délétère), limitant ainsi la production de cette hormone du bonheur et influençant l’humeur.
Pour soutenir la sérotonine, misez sur des protéines de qualité et une alimentation incluant des graisses stables et peu transformées, telles que les graisses animales non transformées, l’huile d’olive vierge extra, l’huile d’avocat non raffinée ou encore l’huile de palme non raffinée. Des graisses qui protègent vos membranes neuronales et limitent le stress oxydatif, deux facteurs essentiels pour des neurones en pleine forme. En soutenant la structure et le bon fonctionnement des cellules nerveuses, elles créent un environnement favorable à la synthèse et à la libération de neurotransmetteurs.
Véritables antidouleurs naturels, elles apaisent le stress, procurent une douce euphorie et redonnent de l’énergie. À l’inverse, un déficit peut entraîner fatigue et irritabilité, surtout si le cortisol, l’hormone du stress, bloque leur action. La meilleure façon de les stimuler ? Bouger ! Course, natation, vélo ou haltères… Deux séances par semaine sont un excellent début, note TJ Power : une axée sur la force, l’autre sur l’endurance.
Les jours plus calmes, le yoga ou les étirements relâchent le corps, apaisent l’esprit et font chuter le cortisol. Et aucune excuse, même lorsque la flemme pointe, il existe des solutions simples : un sauna, un hammam ou un bain chaud de quinze minutes créent aussi un petit stress maîtrisé, suffisant pour déclencher la libération d’endorphines. La musique et le rire à gorge déployée sont d’autres ressorts puissants : quelques notes, un fou rire, un pas de danse, et vos endorphines s’envolent.
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